IMPULSE – ENSEMBLE RECHERCHONS DES SOLUTIONS

Suite à l’analyse des résultats de l’enquête pour la QVCT 2025, 4 thématiques de travail ont été priorisées. Des personnels volontaires de toute l’académie se sont rencontrés régulièrement pour échanger sur ces thématiques et construire des solutions opérationnelles. Retour et témoignages.

Les ateliers IMPULSE, véritables espaces de discussion

Sur 2025, 89 participants volontaires se sont réunis 3 à 4 fois au sein des ateliers IMPULSE. Issus de différents métiers et répartis sur l’ensemble de l’académie, les participants ont pu évoquer leur vécu au travail et échanger sur leurs pratiques professionnelles. Grâce à une démarche collaborative, ils ont construit des solutions opérationnelles, au plus proche de leurs besoins.

4 thématiques ont été travaillées selon cette méthode :

  • Les relations entre les parents d’élèves et les enseignants du 1er degré, avec un prisme sur l’appui que peut apporter la hiérarchie dans les situations de tension.
  • La reconnaissance par les pairs et les usagers pour les AESH.
  • La sensibilisation au handicap pour les personnels.
  • La charge de travail des personnels de direction et d’inspection.

Au total, 41 actions concrètes ont été proposées par les différents groupes de participants.

Les ateliers IMPULSE, les participants s’expriment

Parce que ce sont les participants qui ont fait vivre ces ateliers qui en parlent le mieux, voici un retour sur leurs ressentis :

Clément Guilloteau, Professeur des écoles à Ambilly (Haute-Savoie) 

Pourquoi avez-vous participé au projet Impulse ? 
Régulièrement, la question de l’attractivité du métier fait irruption dans le débat public. À cet égard, l’amélioration de la qualité de vie au travail est un des leviers cachés de la fidélisation des enseignants. Le défi est de taille ! Le relever avec notre concours, c’est tout l’objet du projet Impulse me semble-t-il.

Quelle a été votre contribution ?
Sujet de passion, de crispation et de tension croissante, la relation avec les parents d’élèves a réuni des collègues des quatre coins de l’Académie. En partageant le constat d’une transformation silencieuse mais profonde du rapport au service public de l’éducation – l’usager se comportant de plus en plus en client – nous avons interrogé la notion de co-éducation. Nos travaux ont ciblé la communication avec les familles (course à l’immédiateté, primat des émotions, accueil du déni parental) et souligné le besoin de formation continue mais aussi de soutien hiérarchique dans la gestion de crise.

Qu'est-ce que cela vous a apporté ?
Tout d’abord, l’opportunité de saisir un instant rare de débat et de partage avec des collègues d’horizons divers. Ensuite, une responsabilité vis-à-vis de la communauté enseignante qui attend des actions concrètes et facilement appropriables. Enfin, une exigence de résultats, visibles sur le terrain et susceptibles d’améliorer nos conditions de travail. C’est le sens de mon engagement car « en pareille matière, tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli » (Victor Hugo).

 

 

 

Mise à jour : avril 2026